Publié par MariKo

Quand on a un père milliardaire, que l’on a plutôt été gâtée par la nature (côté plastique, bien entendu) et que l’on a de l’ambition, que rêve-t-on de faire ? Avoir une vie de strass et de paillettes, vivre comme une jet-setteuse, entourée de bodyguards, logeant dans les plus belles suites des palaces… ? Ou bien s’offrir les plus belles pièces de ce qui se fait en mode, art, voiture, nouvelles technologies… Vivre de luxe et de champagne frais, la Gold à la main et la Rolex aux poignets (oui, on en porte deux, c’est plus luxe !) … Une vie que bien des femmes aimeraient avoir. Mais il y a des femmes qui, heureusement, ont d’autres aspirations. Car en plus d’avoir une jolie plastique, elles ont également un cerveau. Cela n’étant pas incompatible, en effet, certaines femmes riches, belles, sont également intelligentes. C’est le cas de cette belle jeune femme.



Son nom : Rosella Sensi dite la « Dotoressa ». A première vue, on pourrait supposer qu’elle est directrice d’une agence de mannequins ou rédactrice en chef d’un magazine de mode. Ultra féminine, elle incarne l’image type de la bomba latina. Et pourtant…

Cette femme sait s’entourer. En effet, cette meneuse est très influente dans un milieu plutôt masculin. Et pour cause. Elle est vice-présidente de l’AS Rome, grand club de football italien s’il en est. Pour schématiser, c’est un peu comme si elle était l’équivalent féminin d’un Jean-Michel Aulas (grand manitou de l’Olympique Lyonnais) ou d’un futur Charles Villeneuve (quand ce dernier aura réussi à redorer le blason de feu PSG de la grande époque), mais en pire. Elle accumule les handicaps : être une femme, c’est déjà pas simple, mais être une femme dans le milieu du foot, c’est dur, et encore plus en Italie ! Mamamia !


Alors voilà, comment une femme a-t-elle pu en arriver là ? Quel mal s’est emparé d’elle ? Enquête sur la déchéance d’une femme qui aurait pu être heureuse (!).

Tout commença en 1972. Francesco Sensi, milliardaire ayant fait fortune dans le pétrole et l’immobilier, devient l’heureux papa d’une petite Rosella. Issue d’une deuxième union, la petite sera la première d’une longue série… Trois filles viendront ravir le couple. Mais pour cet Italien pur sang, comment imaginer ne pas avoir un héritier, un fils pour reprendre son autre bébé qu’est l’AS Rome ? Alors, en désespoir de cause (?), il initie Rosella, son aînée, aux affaires. Et elle y prend goût. Tout aurait pu bien se passer pour elle. Un bel avenir se présentait à elle : direction d’une grande entreprise de pétrole ou d’une multinationale immobilière. Et pourquoi pas courtière en bourse ? Car Rosella est destinée à travailler. La vie bling-bling n’est pas pour elle (spéciale dédicace à un certain Nicolas et une non moins certaine Carla S.)  Alors, pour satisfaire les attentes de son papa, après avoir obtenu un diplôme d’économie aux Etats-Unis, elle tombe dans ce qui deviendra une spirale infernale. Elle gère le club et son avenir d’une main de fer depuis maintenant deux ans, car son père, souffrant d’un cancer, ne peut plus assurer ses fonctions. Le club a besoin de son intransigeance, de sa stratégie et de ses méthodes. Ne connaissant rien au football (comme beaucoup d’entre nous !), elle dirige le club comme une multinationale, ne reculant devant rien, même de se séparer des meilleurs joueurs du club pour pouvoir rééquilibrer un budget au plus mal. Pour asseoir sa domination, elle copine avec les hommes qui comptent et devient même, comble du comble, vice-présidente de la Ligue de football professionnel italienne ! Elle sait y faire. Son prochain challenge sera de faire en sorte de ne pas avoir à vendre le club. Toute une histoire de famille !

Pour toutes ces raisons, nous avons choisi d’en faire notre Femme2Coeur ! Balayés les hommes et leurs biceps. A l’heure où les magazines de sport ne peuvent s’empêcher de dédier une page à une femme, nous avons décidé d’en faire autant. Voilà pourquoi notre rubrique Homme2Coeur est dédiée à une Femme2Coeur. Rendons lui ce mérite, elle est bien courageuse. Désolée cependant messieurs, ici, pas de photos dénudées et encore moins de poitrines visibles ! Chacun son métier ! Sans rancune…

Sources: linternaute et myfreesport

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