Publié par MariKo

Qui a dit que le sport et la littérature ne pouvaient pas faire bon ménage ? Une fois pour toute, chassons les idées reçues, combattons les préjugés et tournons la page… Et quelle page ! Puisqu’il est donc question de livres, laissez-vous conter l’histoire de l’événement à ne pas rater : les Foulées littéraires à Lormont.

 

 

Chers amis aquitains, petits veinards, la ville de Lormont (33) vous a concocté un salon pas comme les autres. Le salon des Foulées littéraires, comme son nom l’indique, est dédié au sport et à la culture. Les 25, 26 et 27 novembre 2011, les « ennemis » d’antan vont se lier d’amitié pour écrire le plus beau des romans. Pendant ces trois jours, le livre deviendra un terrain de jeux avec également des débats, des rencontres, des dédicaces, des expositions et des spectacles. Parmi les moments forts de ce salon : une exposition-hommage à Antoine Blondin, la Guadeloupe sous le feu des projecteurs (avec une programmation spéciale), des projections de films, une soirée d’inauguration, le conte musical « Une nuit la mer »...

 

L'écrivain et amateur de sport : Antoine Blondin

(crédit photo : DR)

 

Cerise sur le gâteau, des champions de l’écriture et des artistes des terrains feront honneur à ces Foulées… Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les organisateurs ont mis la barre très haut pour cette 1ère édition. En effet, vous pourrez croiser de grands noms dans les allées de ce salon : Isabelle Autissier, André Boniface, Michel Jazy, Mahyar Monshipour, Jacques Verdier, Eric Naulleau, Pierre-Louis Basse,…  

 

Michel Jazy viendra fouler les allées du salon du livre et des littératures sportives...

 

Difficile de résumer une programmation si riche en quelques mots, alors laissez votre souris cliquer ici pour connaître tout ce qui vous attend… Quand il s’agit des Foulées littéraires, on court illico au pôle culturel et sportif du Bois de Lormont pour plonger notre nez dans les livres et les mots.

 

Laissons donc le dernier (mot) aux organisateurs des Foulées littéraires : « Souvenez-vous. Le lundi, c’était jaune et le samedi, rose. La France des 30 glorieuses s’offrait une excursion en terre de mythologie avec les Killy, ou Anquetil. Le récit du sport ne transitait guère à l’époque par les écrans, mais par les pages du grand quotidien sportif national. Le sport était et demeure un formidable réservoir à histoires, il nous parle de nous, de nos enfances. Au fond, un salon des littératures sportives, ce doit d’abord être cela ; quelque chose comme un grand goûter d’enfants, ludique, joyeux, bavard et enthousiaste. Les champions, ceux chargés d’écrire leur légende, doivent y côtoyer leurs lecteurs. Un lieu de rencontre entre les héros et leurs hérauts, en somme… »

 

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