Publié par MariKo

Ne vous rongez plus les ongles d'impatience, voici enfin le billet diffusé le 26 janvier sur Gold FM. c'est bon, ça va mieux ?

 

Bonne écoute...

 

 

 

 

Bonjour Lucas, bonjour tout le monde,

 

Cette semaine, j’avais prévu de vous parler de la petite balle jaune. Cette petite balle que je taquine depuis l’enfance et qui m’a tant fait rêver quand Yannick Noah réussissait à la maîtriser et faisait des merveilles sur les terrains (car question musique, je suis moins fan, désolée…). Bref, depuis déjà quelques temps, je voulais faire les louanges de nos joueurs et joueuses de tennis, mais patatra, c’est pile au même moment que ces derniers ont tous décidé de faire capoter mes plans. Ça me fait mal au cœur rien que d’en parler mais en effet, l’Open d’Australie qui a débuté le 17 janvier dernier a vu les Français tombaient les uns après les autres. C’est simple, aucun d’entre eux n’a réussi à se hisser jusqu’aux 8èmes de finale… Pour me rassurer, je me suis dit qu’il y avait pire ailleurs. En effet, Dinara Safina, la célèbre sœur de Marat Safin et qui était encore numéro une mondiale il y a 2 ans, a été sortie au 1er tour par Kim Clijsters sur un score sans appel : 0/6 – 0/6. Ça fait mal…

 

Alors après le revers des Français à Melbourne, j’ai dû changer mon fusil d’épaule. Point de petite balle jaune donc, mais plutôt l’envie de vous parler de tout autre chose. Et parmi ces petites choses, il y a mon coup de cœur pour des hommes de l’ombre. Le genre d’hommes qu’on ne connaît pas forcément parce qu’ils marchent dans l’ombre de grands noms mais qui sont d’une importance primordiale à leur niveau. Et parmi eux, il y a tout d’abord Sylvain Nouet. Ce technicien de 54 ans n’est pas moins que l‘entraîneur des Experts, champions incontestés de hand, mais pourtant, il reste méconnu du grand public. Depuis 2001, il est derrière les belles réussites de cette équipe à qui tout réussit, mais il est surtout derrière Claude Onesta, le manager et homme de lumière. C’est lui qui a sa photo avec les joueurs sur le bus de l’équipe et pas Sylvain. C’est lui qui parle dans les médias et pas Sylvain. Mais au final, ce sont bien eux deux qui mènent les Experts à la victoire. Et puis dans cette équipe, on connaît tous Nikola Karabatic, le chouchou du public et des publicitaires aussi, mais connaissez-vous le nom du capitaine de cette belle équipe ? Alors, voilà une info pour briller à la machine à café : le capitaine des Bleus n’est autre que Jérôme Fernandez. A 33 ans, il a joué à Toulouse et Montpellier, avant de partir en Espagne puis en Allemagne. Et bien sûr, il a tout gagné avec les Bleus dont il est le capitaine depuis 2008. Et cerise sur le gâteau : ce bel athlète (1,99m pour ne pas dire 2m pour 106 kg) est originaire de Cenon. Alors, on ne peut que l’aimer…

Dans un autre genre, on a entendu parler cette semaine de Benzema. Pas Karim que tout le monde connaît, mais Gressy. Lui aussi évolue dans l’ombre, mais il a fait une petite percée médiatique sans le vouloir en contribuant activement à la qualification de Vaulx-en-Velin en 16èmes de finale de la Coupe de France. A 19 ans, on lui souhaite de suivre les traces de son frère. Un petit conseil à Gressy : ne t’approche pas de Zahia et ses copines. Tu risques d’avoir des ennuis…

 

Et puis, enfin, impossible de ne pas vous parler d’une petite bête qui monte, qui monte. Oui, une vraie bête de scène qui répond au nom de Florent Amodio. On a tous déjà entendu son nom, et peut-être déjà vu ce danseur-patineur hors pair évoluait sur la glace, mais derrière un Brian Joubert omniprésent, il était jusque-là difficile de se faire une place au soleil sur la glace. Et c’est pourtant en bonne voie pour Florent qui, du haut de ses 20 ans, participe actuellement en Suisse à ses 1ers championnats d’Europe. Celui qu’on présente comme l’anti-Joubert a la danse dans le sang et nous réserve un programme qui devrait nous faire fondre…

 

Passer de l’ombre à la lumière n’est pas facile, mais se faire connaître grâce à ses efforts et son travail, c’est une belle récompense. Bel exemple de ce genre de réussite, j’ai une pensée pour Stéphane Diagana qui a eu un grave accident de vélo vendredi dernier. Heureusement, il semblerait qu’il soit hors de danger. Et puis, sans transition, ou plutôt à l’opposé de ces hommes discrets et humbles, il y a Bernard Tapie. Qui, loin de moi l’idée de dénigrer l’homme, n’est pas un exemple de discrétion… Mais le sujet n’est pas là. Si je vous parle de lui, c’est qu’aujourd’hui, le bonhomme, qui a marqué le monde du sport à sa manière, fête son anniversaire. Né le 26 janvier 1943, je vous laisse faire le calcul et vous donne rendez-vous la semaine prochaine.  

 

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