Publié par MariKo

Petit retour, non pas vers le futur, mais en arrière avec le billet du mercredi 16 février diffusé sur Gold FM Bordeaux.

 

Bonne écoute et bonne lecture !


 

Bonjour Lucas, bonjour à tous !

 

Cette semaine, comme souvent, a été très chargée. Entre la Saint-Valentin, l’année du lapin et le dernier week-end des soldes, je n’ai pas eu une minute à moi… Mais tout ça ne m’a pas empêchée de voir la vie en couleurs ! Si le retour (furtif) du soleil y a été pour beaucoup, c’est plutôt vers d’autres couleurs que je me suis tournais cette semaine. Beaucoup de bleu, une bonne dose de blanc et une touche de rouge. Oui, bleu, blanc, rouge. Alors, si je ne suis pas François le Français (les amateurs comprendront…),  les couleurs de la France ont pourtant hanté ma semaine. Une semaine très patriotique donc. Bon rassurez-vous, cet engouement pour les couleurs de notre drapeau n’a rien à voir avec l’intervention télévisée de notre cher président jeudi dernier, mais il est tout simplement la conséquence d’une semaine sportive très bleue, blanc, rouge.

 

Tout a commencé avec le bleu. Et oui, à peine remise de mes émotions rugbystiques de la semaine passée, nos Bleus footeux retrouvaient l’équipe du Brésil pour une rencontre amicale au Stade de France. Avec leur nouveau maillot tout beau, tout neuf, ils avaient fière allure nos petits footballeurs quand même. Mais comme l’habit ne fait pas le moine, on attendait beaucoup de cette équipe. D’autant plus que cette rencontre était tout un symbole. On se souvient tous de ce fameux 12 juillet 1998. Personnellement, j’avais préparé cette rencontre comme on prépare une finale de coupe du monde. J’avais révisé mes classiques (c’est-à-dire la Marseillaise que j’ai entonné à tue-tête comme les 79 712 spectateurs du Stade de France et le fameux « et 1, et 2 et 3 – 0 » que je connais par cœur). J’avoue que j’avais quand même planqué le vuvuzela qui restera à jamais, je crois, une pièce de musée qui finira sa carrière footballistique au fin fond de mon grenier. Oui, ça me fait trop peur de ressortir cet objet de torture. Torture pour mes oreilles, mais aussi pour nos Bleus. Bref, quoiqu’il en soit, mercredi dernier à 20h45 précises, j’étais au top ! Malheureusement, j’ai dû m’arrêter au 1 – 0 mais ça ne m’a pas empêchée de nager dans un océan bleu de bonheur. A tel point que j’ai presque failli succomber et acheter leur nouveau maillot… Heureusement, la raison m’est revenue grâce notamment à un petit tour au frais, dans la neige ! Ça remet les idées en place.

 

Et oui, après cette vague bleue, c’est donc la blanche poudreuse qui a pris le relais. En effet, les championnats du monde de ski alpin ont commencé depuis le 8 février. Une jolie compétition qui se déroule en Allemagne avec au programme des super G, des combinés, des descentes, des géants, des slaloms et même des épreuves par équipe. Tout cela va bien m’occuper jusqu’au week-end prochain. Côté français, on espère décrocher 2 ou 3 médailles notamment avec Tessa Worley, Cyprien Richard et Jean-Baptiste Grange. Allez, on croise les doigts, mais pas les skis sous peine de se retrouver les 4 fers en l’air.  

 

Et puis, cette semaine tricolore ne pouvait se terminer sans une petite touche de rouge. Et cette petite touche de rouge vient aussi du football. Navrée pour les allergiques au ballon rond, mais cette semaine, il m’était impossible de ne pas parler de foot. Ou plus particulièrement de stylisme footballistique… Et oui, le rouge m’est monté aux joues quand j’ai découvert le maillot rouge donc que portait Hugo Lloris, le gardien des Bleus, lors du match contre le Brésil. Si j’aime le maillot bleu des joueurs, je peux dire que j’adore celui des gardiens… Pour vous faire un petit topo, totalement objectif, ce sublime maillot est d’un rouge somptueux avec de ravissantes rayures et un splendide coq blanc immaculé ajoute la touche finale à cette œuvre d’art. Ah, pardon, on me dit que j’en fais trop… Bref, en un mot, le rouge de ce maillot est la cerise sur le gâteau de cette semaine tricolore. Mais j’avoue quand même que j’ai aussi vu rouge en voyant certains dégagements parfois limites de mon nouveau chouchou du style. Rien de bien méchant au final, mais de grosses frayeurs quand même. Mais ce n’est rien comparé à l’expérience qu’a vécue un collectionneur de maillots de foot. Déjà propriétaire des maillots de Zidane et Benzema, ce dernier a remporté aux enchères le maillot officiel que portait David Trézéguet en finale de la coupe du monde 1998. Joli butin pour la modique somme tout de même de 3 350€ et 2 maillots de collection en échange. Mais, et c’est là qu’il a dû voir rouge lui aussi, il n’a jamais reçu son colis car les douanes, persuadées qu’il s’agissait d’une contrefaçon, ont tout simplement… brûlé le maillot. Difficile donc de rester de marbre dans ce genre de situation. La solution peut-être pour rester zen en toute circonstance : faire comme Sébastien Chabal qui aura dès demain sa statue au musée Grévin ou alors un petit massage aussi c’est pas mal. Moi j’opte pour la 2ème option et je vous retrouve, toute zen donc, la semaine prochaine.

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