Publié par MariKo

J - 1 ! Demain, mercredi 31 août, retrouvez moi sur Gold FM Bordeaux 103.3 pour une rentrée 100% radiophonique...

 

En attendant, et pour ceux qui n'auraient pas la chance d'être sur Bordeaux (et pas que pour le vin !), voici un petit souvenir de ce qui était dans l'air du temps le mercredi 22 juin...

 

Bonne lecture (même pour ceux qui n'aiment pas lire...) !

 

Bonjour Julien, bonjour à tous !

En ce mercredi 22 juin, 2ème jour de l'été et surtout lendemain de Fête de la musique, je suis très heureuse de vous retrouver, et surtout d'avoir pu garder ma voix. Et oui, je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai dignement fêté la musique hier, en tirant un peu trop sur la corde... ou plutôt mes cordes vocales... Alors, je préfère vous arrêter tout de suite. Ce n'est pas moi que vous avez vue danser sur la scène des quais, ni même moi qui me trémoussais comme une groupie sur le rythme endiablé d'un des nombreux concerts. A défaut de tout ça, j'ai quand même dignement fêté la musique, et par la même occasion ma belle performance de dimanche sur la course du fleuve.

Et oui, comme je vous le disais mercredi dernier, j'ai participé à la 1ère édition des courses du fleuve organisées sur les quais. Donc dimanche matin, pour moi, point de brunch matinal au soleil, mais plutôt transpiration à bloc et baskets aux pieds pour un départ à 10h30 pétantes. J'avoue qu'avant de chausser mes fameuses super baskets de joggeuse avertie, j'ai eu comme une petite boule au ventre. Pas que je sois trouillarde, mais je me suis mise une pression toute seule... ou plutôt un peu aidée par une célèbre chaîne d'info en continu que j'ai regardé en prenant mon petit déjeuner d’avant course.

 

Et oui, il était exactement 8h12 quand j'ai allumé le poste télé et que sous mes yeux mal réveillés ont défilé les infos sport. Vous savez, ces petites infos qui défilent au bas de l'écran pendant que la présentatrice vous parle d'autre chose, mais, de toute façon, vous ne l'écoutez pas parce que vous êtes bien trop concentrés pour essayer de lire ce qui est écrit sur ce fameux bandeau... Bref, c’est donc en lisant ces infos que j'ai eu un 1er choc en voyant que, pendant que je dormais profondément, des Français avaient réalisé de jolies choses.

Par exemple, j’ai appris que Marion Bartoli a remporté le tournoi d’Eastbourne. Plutôt bon signe après son beau parcours à Roland Garros.

Et puis, l’info suivante était également porteuse de bonne nouvelle pour les filles de l’équipe de France de basket qui venaient de remporter leur match contre les Croates au 1er tour de l’Euro. Depuis elles se sont qualifiées pour le 2ème tour malgré leur défaite contre la Lettonie.

Dans la même lignée, les jeunes Bleuets de l’équipe de France de rugby de moins de 20 ans ont battu les Australiens en ¼ de finale des championnats du monde… Ils ont rendez-vous aujourd’hui pour en découdre avec les Anglais en ½.

Et puis, le clou du spectacle nous a été réservé par un as en la matière, Christophe Lemaître, qui a battu son propre record de France sur 100 m en 9 sec 95 aux championnats d’Europe d’athlétisme. Depuis, il a enfoncé le clou sur 200 m.

 

Alors vous comprendrez que toutes ces victoires, après le 1er effet inhibant, m’ont donné envie de faire pareil, de survoler ma course et de me surpasser. Même pas peur des coureurs ultra entraînés que j’ai croisés à l’échauffement. Pas peur non plus des quelques coureurs affublés de costumes rigolos (je vous rappelle que cette course s’appelait la course des corsaires donc j’ai pu croiser beaucoup de pirates. Malheureusement aucun ne ressemblait à Jack Sparrow, le fameux pirate des Caraïbes). Alors, peur de rien serait un grand mot, mais prête à faire de mon mieux, c’est vrai. Et moi, pour être sûre d’arriver, ma technique, c’est l’effet de surprise. Oui, oui, je suis du genre à rester sur ma réserve et quand tout le monde est bien fatigué, et bien moi, je cours toujours. Comme le dit l’adage, « rien ne sert de courir, il faut partir à point ». Alors même si dans le cas qui nous intéresse, il est utile de courir, il est surtout primordial de bien gérer son départ. Pas comme mon pauvre camarade de torture que j’ai dépassé à mi-course et qui crachait ses poumons après avoir pris un départ trop rapide. D’ailleurs, si tu m’écoutes, j’espère que tu as pu finir la course.

 

Quant à moi, la force de Christophe Lemaître m’a poussée jusqu’à la ligne d’arrivée. Après être passée par toutes les couleurs du spectre qui peuvent exister, c’est rouge comme une tomate que j’ai franchi la ligne après 46 minutes à suer sous le soleil. Pendant ces 46 minutes, je n’ai pas pensé une seule seconde au foot et toutes les histoires de transfert (tiens, au fait, Bordeaux a un nouvel entraîneur. Mais qui ne le savait pas déjà ?). Je n’ai pas songé non plus à Noël Le Graet le tout nouveau président de la Fédération Française de foot. A la limite, j’ai eu une pensée pour les filles qui s’apprêtent à disputer dans quelques jours la coupe du monde de football. On pourrait presque appeler ça de la solidarité féminine, mais comme c’est un peu réducteur, je dirais plutôt que mes muscles compatissent avec les leurs, car ils vont certainement être soumis à rude épreuve… En attendant, j’ai un autre sport qui m’attend… Les soldes ! Donc je vous laisse et vous retrouve la semaine prochaine.

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