Publié par MariKo

Entre deux courses (à pieds) de Noël, une pause s'impose... avec le billet diffusé mercredi 30 novembre sur Gold FM Bordeaux.

 

Bonne écoute et bonne lecture !

 

 

Bonjour Julien, bonjour à tous !

 

Cette semaine, je reviens un peu changée. A l’instar de notre ami Julio, qui se vantait à qui voulait l’entendre que lui, il n’avait pas changé, ben moi, je peux vous le dire : je me suis bel et bien transformée. Mais rassurez-vous quand même, ce bouleversement n’est qu’extérieur. Et oui, cette semaine, j’ai tout simplement changé… de garde-robe et donc de tenue de sport par la même occasion. A moi donc les tee-shirts à manches longues, les gants, les bonnets, les chaussettes montantes. Désormais, et pour quelques mois, faire du sport aura une résonnance culinaire car autant vous le dire, avec toutes mes couches, je me rapproche de plus en plus de l’état d’oignon. En effet, pour les plus courageux d’entre vous qui courent l’hiver et pour les autres aussi d’ailleurs, ce n’est pas une nouveauté : en hiver, il fait froid. Et vendredi dernier, j’en ai fait les frais de ce froid.

 

Pendant que la plupart des personnes normalement constituées se réfugiaient dans leur home sweet home après une dure journée de boulot, et bien quelques fous furieux dont je faisais partie ont décidé de braver le froid et de participer à la 19ème édition de la course des anonymes. Voilà donc comment je me suis retrouvée vendredi soir à participer à une course de relais. Au programme 10 boucles d’ 1km 8 à parcourir par équipe de 4. Pour l’occasion de nombreux anonymes avaient sorti, eux aussi, leur tenue d’hiver pour braver le froid et soutenir d’autres anonymes : les Anonymes du Campus qui organisent cette épreuve (et, croyez-moi, le mot « épreuve » n’est pas choisi au hasard). Mais comme c’est au profit des Restos du Cœur, on n’a pas le droit ni d’avoir faim (comme ils le disent dans la chanson), mais surtout ni d’avoir froid… aux yeux, pour courir par cette nuit glaciale ! La prochaine édition, les 20 ans, aura lieu le 26 octobre prochain, alors, amis anonymes, on compte sur vous.

 

Car l’anonymat, ça a du bon. Et en sortir peut parfois avoir des conséquences... et pas toujours très bonnes ! Par exemple, les footballeurs de Metz et d’Amiens, en Ligue 2, auraient certainement préféré ne pas faire parler d’eux… Et pourtant, vendredi soir, ils en ont fait du bruit. A l’issue de la rencontre, remportée par Metz (mais ça en deviendrait presque anecdotique), une bagarre géante a éclaté sur le terrain, entre les joueurs. Le service de sécurité a même dû intervenir. Se prenant quelques coups au passage.

 

Et puis il y a eu des coups aussi à Marseille. Et je ne parle pas de coups de génie (même si les Marseillais ont écrasé les super stars du foot de Paris), mais, à Marseille, c’est plutôt des coups de gueule qu’il y a eu. Entre André-Pierre Gignac et l’entraîneur, Didier Deschamps, ce n’est pas l’amour fou. Loin de là. Après une violente altercation, verbale, les deux Marseillais se sont retrouvés en haut de l’affiche… mais pour de mauvaises raisons.

 

Mais heureusement, sortir de l’anonymat peut parfois être synonyme de réussite. Je pense notamment à Yohann Gouffran qui, avec ses yeux revolver, a certes le regard qui tue, mais surtout le pied agile. Et il l’a encore prouvé ce week-end. Ça fait plaisir de voir un Bordelais marcher vers la célébrité. Autre génie, plus du tout anonyme pour le coup, Jo-Wilfried Tsonga a vécu une semaine de folie ! Chez nos amis anglais, il a bouleversé l’ordre établi en se hissant jusqu’en finale des Masters de Londres. Qui, je le rappelle, est un tournoi réservé aux 9 meilleurs joueurs au monde… Ce petit mérite d’être connu !

 

Moralité : passer de l’ombre à la lumière n’est pas un sport facile. Et comme l’anonymat, ça n’a pas de prix, j’y retourne un peu et je vous retrouve la semaine prochaine.


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