Publié par MariKo

Après avoir évoqué (brièvement) mon expérience sur le gazon ici, je me devais de vous en dire un peu plus...

 

C'est par-là, avec le billet diffusé mercredi 18 janvier sur les ondes de Gold FM Bordeaux.

 

Bonne écoute et bonne lecture.

 

 

 

Bonjour Julien, bonjour à tous,

 

Aujourd’hui, je tiens une forme olympique. Remarquez, c’est l’année ou jamais puisque, je vous le rappelle, 2012, ce n’est pas que l’année de la « loose », c’est surtout l’année du retour des fameux Jeux… olympiques donc. Je sais, on a encore le temps, ce n’est que le 27 juillet prochain que l’on verra la flamme se rallumer. Alors en attendant, je ne me repose pas sur mes lauriers, au contraire, puisque cette semaine, j’ai mouillé le maillot pour vous en m’essayant à une discipline plutôt physique… et je ne parle pas de ma séance de soldes de samedi dernier. Même si faire les soldes s’avère toujours être très sportif, ce n’est pas en mode shopping que j’ai le plus souffert. Mais en mode foot et ballon rond.

 

Car figurez-vous, samedi, j’ai décidé de me mettre au foot. Au vrai foot. Pas celui sur le canapé à manger des pizzas. Non, non, le vrai foot. Enfin, presque puisque j’ai chaussé les baskets pour tester le football en salle à 5 contre 5. Et oui, comme Chaban-Delmas n’était pas libre, puisque nos Girondins occupaient la pelouse, j’ai préféré voir les choses avec réalisme et commencer petit en essayant le Soccer 5 en salle.

 

C’est donc pleine d’enthousiasme que j’ai foulé la fausse pelouse de ce faux stade, mais avec de vrais joueurs en face. C’est sûr, c’est moins impressionnant que de fouler l’herbe du Camp Nou (les amateurs de foot me comprendront), mais c’est sympa quand même.

 

Le principe de ce foot « nouvelle génération » est très simple : se défouler sur les 500 m2 de gazon synthétique digne des plus belles pelouses anglaises. Sur le papier, ça fait rêver. En vrai, un peu moins. Après 10 minutes passées dans les buts, à me prendre pour Carrasso, j’ai changé de poste. J’ai essayé de piquer le ballon à mes adversaires, j’ai tenté de marquer des buts (je dis bien « tenté » !) et j’ai finalement réussi à en marquer 2. Mais grosse déception : au moment d’embrasser le crâne de notre Fabien Barthez à nous, je me suis frottée à un refus catégorique de sa part. Dommage. Au final j’ai couru dans tous les sens. En attaque, en défense. Même en y mettant tout mon cœur (et mes poumons…), je n’ai, malheureusement, pas réussi à faire sortir la championne qui sommeille très profondément en moi.

 

Résultat des courses, après une petite heure sur le terrain, je peux le dire haut et fort : le foot, c’est un métier. Un métier où l’on sue beaucoup, où l’on court beaucoup aussi et où l’on se prend des coups… Désormais, c’est sûr, je ne verrai plus les footballeurs de la même manière. Croyez-moi, ce genre d’expériences sert à voir les choses sous un autre angle. Et c’est plutôt pas mal de se prendre, le temps d’une partie, pour un Messi… le talent en moins, je le concède.

 

Prochaine étape pour moi dans la série « Vis ma vie de sportif », j’ai décidé de tester un cours de self-défense. Comme ça, à défaut de savoir marquer des buts, je pourrais toujours me défendre si un malotru veut me piquer mon sac. Un sac, que j’ai trouvé, soit dit en passant, lors de ma virée shopping et soldes de samedi. On y revient.

 

Allez, je vous laisse. J’ai rendez-vous chez le kiné. A la manière des champions, j’aime bien me faire remettre les idées… et les muscles en place après un bon match. Passez une bonne semaine.


Commenter cet article