Publié par MariKo

Pour se réchauffer un peu, quoi de mieux que de rester au chaud, à côté du feu de cheminée (ou du chauffage électrique, mais ça fait moins rêver, non ?) pour écouter le billet diffusé mercredi 1er février ?

 

Bonne écoute et bonne lecture...

 

 

Bonjour Julien, bonjour à tous,
 

Quel plaisir de vous retrouver. Et en pleine forme ! En même temps, il ne pourrait en être autrement après le week-end que j’ai passé. En effet, pour ne pas me laisser attraper par la déprime hivernale, je me suis offert une petite cure de thalasso sur la côte basque. Hydromassage, application de boue chauffante et douche sous affusion représentent le triplé gagnant (dans l’ordre ou dans le désordre, ça marche quand même) pour une remise en forme éclair. Résultat : mes muscles et mes neurones sont repartis pour un tour. Se faire chouchouter, il n’y a que ça de vrai… Et pour conclure ces deux jours placés sous le signe du bien-être, je me suis fait un autre cadeau : un repas gastronomique… Disons, quelque peu original.

Au programme, pas de salades (on nous en raconte assez, notamment en politique… et ce n’est que le début), mais plutôt un menu à base d’événements sportifs…

En guise de mise en bouche, une fine lame m’a ouvert l’appétit. En effet, vendredi avait lieu le coup d’envoi de la Coupe du monde d’escrime. Rien d’exceptionnel à première vue, mais pourtant cette Coupe du monde représente un réel enjeu pour nos épéistes français. Un enjeu olympique, vous vous en doutez. Et l’enjeu est d’autant plus de taille que seuls deux des quatre escrimeurs français engagés pourront aller à Londres cet été. Alors, à n’en pas douter, cette Coupe du monde s’annonce appétissante.

Après cette belle mise en bouche, l’entrée qui a suivi a eu un goût un peu amer. Car en entrée, on m’a servi de la soupe. De la soupe à la grimace… avec le retour des Experts. Un retour quelque peu prématuré après leur Euro raté. Alors on s’inquiète ou pas ? La tendance serait plutôt à l’optimisme. Car même s’ils ont entrouvert la porte à leurs adversaires, les Experts restent pourtant les favoris des prochains Jeux olympiques.

Avant d’attaquer le plat et si vous êtes amateurs de handball, sachez qu’un joli coffret DVD ravira vos pupilles : « Des barjots aux experts » retrace 20 ans de l’histoire du hand français… Et c’est beau à voir.

Après cette pause, le plat a été à la hauteur de mes espérances. Un grand classique dans la plus pure tradition des bœufs bourguignon ou autres poulet/frites. Et pour le coup, on ne pouvait pas faire plus classique que le match Federer/Nadal. Ce genre de rencontre n’est pas du tout original, et pourtant on ne s’en lasse pas. Même si cette rencontre n’était pas une finale, elle a su garder toute sa saveur. Je me suis régalée. C’est ça la classe des grands chefs ! 

Et enfin, après un trou normand glacé sous forme de championnats d’Europe de patinage artistique où le couple français Pézalat/Bourzat a brillé, le dessert, lui, m’est resté sur l’estomac. C’est Mourad Boudjellal qui me l’a servi. Mourad, c’est le président du RC Toulon qui vient d’être privé de terrain pour 130 jours. Alors, samedi, en signe de pieds de nez, il a suivi le match depuis le toit du tunnel des joueurs. Même si le clin d’œil est drôle, c’est dommage quand même, car pour conclure ce dîner, je voyais un dessert plus léger.

J’espère que je ne vous ai pas trop mis en appétit car il est encore tôt et votre pause déjeuner n’est pas pour tout de suite. Je vous retrouve mercredi prochain. En attendant, passez une bonne semaine, qui s’annonce d’ailleurs très alléchante.

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