Publié par MariKo

Samedi, tout est permis !

 

Le week-end, on prend le temps de dormir, se détendre, rire, parler, lire, écrire,... Bref, on prend son temps.

 

Bonne écoute et bonne lecture.

 

 

Bonjour Julien, bonjour à tous,

A l’heure où nos amis politiques se disputent les faveurs du peuple français (me donnant une sacrée migraine au passage), c’est un autre sujet, pas si éloigné que ça d’ailleurs, qui m’a fait cogiter cette semaine, et ce sujet, c’est la retraite. Nos retraites… Si, en ce qui me concerne, je suis encore loin du compte niveau années de cotisation, je me suis demandé comment nos amis sportifs abordaient ce virage. Comment font-ils pour passer du statut de champions à celui de retraités ? Car, on le sait, les sportifs font partie des rares privilégiés à pouvoir se vanter de partir à la retraite tôt. Très tôt. La faute au vieillissement prématuré du corps très sollicité durant toute une carrière sportive bien sûr et aussi parce qu’il est difficile, passé un certain âge, de concurrencer les petits jeunots qui s’alignent à leurs côtés.

Oui, mais quand on est à la retraite et trentenaire, qu’est-ce qu’on fait ? On peut, bien sûr, comme le font la plupart des retraités « classiques », partir en voyages pour profiter de ce nouveau temps libre. On peut aussi se mettre à la peinture, la poterie, la couture, au tricot… Mais j’avoue que j’ai du mal à imaginer Amélie Mauresmo passant une maille à l’endroit, puis une maille à l’envers pour se faire un pull. Dans un autre style, l’activité principale des retraités « classiques » consiste à s’occuper des petits-enfants. Mais à 30 ans, nos sportifs retraités n’en ont pas encore. Alors, peut-être pensent-ils à faire… des enfants, tout simplement…

Face à toutes mes interrogations, j’ai mené l’enquête et j’ai trouvé comment nos jeunes retraités occupaient leurs journées.

Tout d’abord, il y a ceux, très nombreux, qui n’arrivent pas à lâcher prise avec le sport et qui font soit leur come-back, soit leur entrée de l’autre côté du terrain en devenant commentateur sportif. Les meilleurs exemples sont, en toute objectivité, Bixente Lizarazu et son sourire ravageur, Christophe Dugarry et ses interventions au Canal Football Club. Il y a aussi Philippe Candeloro, mais son style reste, disons, plutôt atypique...

Sur la liste des reconversions, le poker est également  en bonne position, attirant des sportifs de toute discipline. Parmi les fidèles, figure Boris Becker, ancienne gloire du tennis.

Mais les grands noms du tennis ne choisissent pas tous le poker. La célèbre Monica Selès qui nous a cassés les oreilles avec ses cris aigus a choisi une voie… moins ambigüe. Elle s’apprête à publier « The academy », une série de romans où il sera question du quotidien d’un groupe de jeunes athlètes. Ça nous promet des histoires de cœur sur fond d’exploits sportifs…

Autre reconversion possible mais plus risquée, certains retraités encore bien dans leur corps tentent des percées médiatiques en participant, par exemple, à des émissions telles que « Danse avec les stars ». On se souvient (ou pas) du passage plutôt éclair de Cédric Pioline, ancien champion de tennis. S’il arrivait à faire swinguer la petite balle jaune sur les terrains de tennis, il a bien ramé sur la piste de danse. De son propre aveu, il n’a pas le sens du rythme…

D’autres en ont du rythme et s’amusent en chanson. Si tous les sportifs ne sont pas des Yannick Noah en puissance niveau vente d’albums, certains s’essayent tout de même à la chanson. Qu’ils soient à la retraite ou pas d’ailleurs. En début de mois, a eu lieu le fameux rendez-vous des Enfoirés et comme chaque année, certains sportifs se sont frottés à l’exercice du chant. Enfin, très peu. En effet, cette année, J.O oblige, beaucoup de champions dont Christophe Lemaître et Teddy Riner, ont dû décliner l’offre. Nos oreilles vous remercient.

Voici donc un petit tour d’horizon spécial retraite de sportifs. En attendant, profitez bien de votre week-end car lundi, ce sera retour au boulot…

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