Publié par MariKo

J’ai les pieds dans l’eau. Dit comme cela, on pourrait croire que je vous écris cet article sous forme de carte postale. Une jolie carte de vacances envoyée depuis un lieu paradisiaque où la chaleur n’aurait d’égale que la beauté de l’océan. Et bien, non ! Si j’ai les pieds dans l’eau, c’est tout simplement parce que j’ai sorti mes doigts de pieds de mes baskets de running et adopté la « sandales-attitude ». Quoi de plus banal pour un mois de juillet que de porter des sandales ? Sauf que cette année, c’est la cata… Mes pieds sont mouillés. J’veux du soleil… J’veux du soleil !

 

Soleil

 

A l’heure où les vacances pointent le bout de leur nez, les rayons de soleil jouent encore à cache-cache avec les nuages. Drôle de début d’été…

Mais heureusement, j’ai trouvé un placebo à ce soleil capricieux. En effet, il y a un rayon (de soleil ?) qui ne risque pas de nous faire faux bond. D’une couleur vive et chaleureuse, ce rayon en connaît… un rayon justement ! Car il s’agit tout simplement du maillot jaune du Tour de France. Qu’on le veuille ou non, le jaune de ce célèbre maillot est LA touche estivale qui fait du bien au moral et fait passer au second plan tous les vilains nuages.

fignon 1984

Laurent Fignon en 1984

 

hinault 1986

Bernard Hinault en 1986

 

indurain quintuple vainqueur 91 à 95

Miguel Indurain, quintuple vainqueur du Tour de 1991 à 1995...

 

Ulrich 1997

Jan Ulrich, en jaune, sur le podium 1997.

Lors de cette édition, le Français Richard Virenque a fait le poids...

en s'emparant que maillot à pois !

 

contador 2009

Alberto Contador en 2009

 

voeckler 2011

Thomas Voeckler en 2011.

Il n'aura pas gardé le maillot jusqu'au bout,

mais il a fait preuve d'une grande combativité.

 

A voir la mine des coureurs qui enfilent ce maillot, on peut penser que le jaune a aussi un pouvoir euphorisant, non ? Est-ce pour la joie de la victoire ? Peut-être est-ce le simple fait de porter un peu de soleil sur les épaules qui rend les cyclistes joyeux ?

Mais les organisateurs du Tour de France, loin de se prendre pour Madame Soleil, n’ont pas vraiment choisi cette couleur pour son pouvoir dynamisant. Pour la petite histoire, savez-vous pourquoi le maillot jaune est précisément jaune ?

Selon nos sources sûres (merci wikipédia…), l’histoire du maillot jaune commencerait un 19 juillet 1919. Ce serait le coureur cycliste, Eugène Christophe, qui aurait porté ce fameux maillot pour la première fois au départ de la 11ème étape du Tour de cette année. L’idée de départ qui a mûri dans la tête du créateur du Tour, Henri Desgranges, était simple : faire porter un signe distinctif au leader du classement. Quel meilleur signe distinctif qu’un maillot de couleur reconnaissable ? Pour le choix de la couleur, il ne serait pas allé chercher bien loin en optant pour la couleur des pages du journal L’Auto, qui organise la course… La fin d’un mythe ? Depuis, les sponsors se sont calés sur cette couleur. Notamment le sponsor depuis 1987 : le Crédit Lyonnais, devenu LCL.

D’autres sources affirment que l’origine du maillot jaune remonte à 1913 ou 1914. Mais quelque soit l’origine de ce maillot, porter du jaune vaut de l’or et peut rapporter gros. C’est d’ailleurs ce qui fait courir le peloton. Vite, parfois trop vite ?

Si le maillot jaune n’est pas exclusivement réservé au Tour de France (d’autres courses l’ont adopté aussi), il reste emblématique de cette course mythique. Pour cette nouvelle édition, qui succèdera à l’Australien Cadel Evans ? Fin du suspens le dimanche 22 juillet… en espérant que le jaune du soleil sera de la partie !

 

Bel été !

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