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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 00:32

Qui a dit que les vacances étaient de tout repos ? Pas notre équipe en tout cas. Partis pour quelques jours à Barcelone, nous avons voulu tester pour vous la visite du célèbre Camp Nou. On ne va pas au Camp Nou comme on va au Stade André-Bracq de La Rochelle ou encore au Stade Jules-Deschaseaux du Havre. Le Camp Nou est quasiment un lieu de culte. Véritable temple du football, ce n’est pas qu’un stade. C’est aussi… un piège marketing dans lequel on est tous tombés. Musée, boutique, visite du stade et de ses coulisses : c’est alléchant. Est-ce que la réalité est à la hauteur de l’offre alléchante ? Pas si sûr…

 

1ère étape : les coulisses

Ce qu’on nous promet : une visite de l’intérieur sur les traces des plus grands champions tels que Kubala, Cruyff, Maradona, Guardiola et Ronaldinho.

Et en vrai ? Dès le départ, on est refroidi. La visite commence en effet par un arrêt dans une salle de projection (avec des sièges en bois qui font mal aux fesses) en 3D (merci pour les lunettes en carton). L’idée est intéressante, mais le film l’est beaucoup moins… Direction les vestiaires où la déception est encore palpable… Finalement, ne sommes-nous pas en train de visiter un simple stade fait de pierre et de béton ? Nous naviguons entre salle de presse, salle de recueillement (oui, oui), vestiaires, etc… jusqu’à arriver au fameux tunnel. Toute l’histoire du Barça remonte à la surface, en même temps que nous montons les quelques marches menant vers la pelouse… Toute la dimension du stade est sous nos yeux. On finit par rentrer dans le jeu et se prendre en photos devant la pelouse, à côté de nos idoles en version papier carton, … L’âme du Barça s’est emparée de nous…


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Le Camp Nou ou « Nouveau stade » peut accueillir jusqu’à 98 600 spectateurs. Il est le 10ème stade au monde et le plus grand d’Europe… et on comprend pourquoi quand on promène son regard dans les tribunes. Inauguré en 1957, il va connaître une grande phase de rénovation. Il va se faire chouchouter par les mains expertes de Norman Foster. Inspiré par Gaudi, ce dernier va le relooker en profondeur. Mais ce n’est pas la première fois que le Camp Nou se refait une beauté. Deux grandes rénovations ont eu lieu en 1981 et 1998. Au programme cette fois-ci, des travaux de l’intérieur qui se voient aussi à l’extérieur… Une coquille externe composée de tuiles multicolores recouvrira le stade qui sera désormais doté de 106 000 places ! C’est fou ce qu’on peut faire avec 250 millions d’euros… Rendez-vous est pris pour 2012 et la fin des travaux !


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2ème étape : le musée

Ce qu’on nous promet : une plongée dans l’histoire du club et des coupes, des coupes, des coupes…

Et en vrai ? Des coupes, des coupes, des coupes, il y en a. Le musée est une véritable mine de renseignements et objets en tout genre qui ont jalonné toute l’histoire du Barça. La visite est riche en surprises, même si nous avons tendance à rester un peu plus longtemps devant les photos de Thierry Henry…

 

3ème étape : la boutique

Ce qu’on nous promet : de beaux maillots, de belles casquettes, de beaux shorts, de belles choses en somme.

Et en vrai ? Pire qu’à Ikéa, notre maladie d’achat compulsif se réveille. L’envie irrésistible de ce maillot, même s’il est orange fluo, nous envahit. Et cette jolie casquette ? Et ce joli stylo qui fait aussi lumière ? Et cette écharpe ? Et ce nounours ? Et…. ce paquet de chips ! C’est trop… Petit conseil entre nous : avant de dévaliser la boutique, assurez-vous que vous ne trouverez pas les mêmes produits moins chers dans d’autres boutiques officielles… et surtout : amenez un sac à dos vide qui se remplira d’un coup après votre passage à la boutique !


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Infos pratiques :

Entrée : 17€ (adulte) / 14€ (enfants entre 6 et 13 ans) / gratuit pour les moins de 6 ans et les membres.

Audio guide sur demande

Accès : métro L3 ou L5 ou en bus ou en voiture

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 20:53

Le Tour de France, vous connaissez ? Cette course cycliste est un peu l’équivalent du Paris-Dakar sans le sable, ni les 4x4 mais plutôt version vélo et montagne. Comme le Paris-Dakar, le Tour de France a connu des années de gloire mais aussi de disette. Entre triomphe des champions (on se souvient des Bobet, Anquetil, Poulidor,…) et plus récemment les multiples scandales autour du dopage, l’image du Tour s’est effritée au fil de ces dernières années. 2009 pourra-t-elle être l’édition de la renaissance ?



Qu’on aime ou non le Tour de France, il est indéniable que celui-ci ne laisse pas indifférent. Cette année s’annonçait comme électrique entre le retour de Lance Armstrong, loin d’être le chouchou du public (souvenez-vous la suspicion de dopage…), l’image ternie et un peu vieillissante du Tour qu’il fallait redorer,... et elle tient toutes ses promesses. Bien avant le premier coup de pédale de cette course 2009, la tension était palpable. La bataille était ouverte ! En effet, ce n’est pas seulement sur les routes de France que les coureurs se livrent une guerre ouverte, et même entre coéquipiers : Armstrong et Contador font partie de la même équipe, Astana. Alors, ce n’est pas Pincemi et Pincemoi qui sont dans un bateau, mais l’issue de l’histoire est un peu semblable : il n’en restera qu’un ! Tous les deux pressentis pour être le leader de leur équipe, il a été difficile d’imaginer une réelle cohésion dans la stratégie de leur groupe. Une guerre à couteaux tirés ? Peut-être…  Quoiqu’il en soit et même si Contador a un coup de pédale d’avance sur son coéquipier, il n’en reste pas moins qu’Armstrong ne cache pas ses ambitions. Fin du suspense dimanche 26 juillet sur les Champs-Elysées…



Outre cette guerre ouverte à l’intérieur du groupe Astana, il n’en reste pas moins que ça bataille ferme au sein du peloton (ce qui ne réussit pas trop mal à nos petits « frenchies » qui ont remporté de belles victoires d’étape !).  Cette bataille sur les routes n’a rien d’exceptionnel même si on oublie trop souvent que le Tour de France, à ses débuts en 1903, n’avait rien à voir avec la version actuelle de la course. C’était une soixantaine de coureurs seulement contre 19 équipes cette année. C’était aussi moins de kilomètres à parcourir, des infrastructures moins développées, mais des performances tout aussi belles ! Aujourd’hui, le Tour fait beaucoup parler de lui pour de mauvaises raisons et cette année ne déroge pas à cette règle : polémique autour de l’utilisation de l’oreillette (entre les coureurs et leur staff) qui a suscité beaucoup de réactions, une morte et des coups de feu tirés sur des coureurs… Ce n’est pas le mauvais scénario d’un thriller raté, mais les gros titres qui ont envahi les journaux pour parler du Tour. Mauvaise publicité ? Certainement… A quelques jours d’intervalle, ces deux événements ont entaché encore un peu le Tour de France.

Pourquoi de tels événements peuvent encore avoir lieu sur une course aussi surveillée et sécurisée ? Il est vrai que le parcours et le bord des routes ne sont pas fermés au public pour permettre cette proximité propre au Tour de France. Mais ne peut-on pas compter sur le bon sens des spectateurs ? Rien ne rendra la vie à cette personne de 61 ans fauchée par une moto alors qu’elle s’apprêtait à traverser la route, mais ne pouvait-on pas éviter ce drame ? Car ce n’est pas la première fois qu’un tel accident se produit sur le Tour. En 2002, un garçon de 7 ans se faisait renverser par la caravane publicitaire. En 2000, c’est un jeune de 12 ans qui se fit faucher dans les mêmes conditions…  Et c’est en 1964 qu’une vingtaine de personnes décédaient suite à un accident de camion sur un pont en Dordogne. Ça fait froid dans le dos…

Nous lançons donc un appel aux coureurs présents sur le Tour. Messieurs, s’il vous plaît, faites nous vibrer par vos performances (sans substances, c’est mieux), redonnez nous confiance en vos capacités physiques naturelles, surpassez-vous comme l’on fait vos prédécesseurs… Le Tour en a encore sous la pédale, c’est sûr.

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 10:15

S’il y a une évidence que personne ne peut nier, c’est la suivante : l’homme est un être viril, un mâle… Pourquoi dirions-nous: « C’est un homme, un vrai » si ce n’était pas le cas ? C’est (un peu) cliché, certes, mais les hommes ont besoin de montrer leur virilité… Mais bien plus encore, s’il y a une autre évidence, c’est que cette virilité peut parfois entraîner de drôles de comportements, et particulièrement dans le sport… Qu’est-ce que le rugby au fond ? Un sport où des hommes ultra musclés se rentrent dedans, se font tomber et s’agrippent les uns aux autres… Ça fleure bon la testostérone. Le summum de la virilité en somme ! Mais le rugby n’est pas le seul sport où l’homme se veut mâle. Pour n’en citer que quelques-uns : le catch, la boxe, le hockey sur glace,… A côté, le football pourrait presque faire office d’enfant de chœur ! Sauf que nous allons vous démontrer le contraire… Le football n’est pas un sport lisse et tout propre. Ici, pas de 4-4-2, mais la preuve par trois qu’il gagne la palme du sport viril par excellence !

 

Le football est un sport qui pousse les joueurs au-delà de leurs limites physiques. Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir disputer trois matches (championnat de France, rencontres internationales, amicales, …) dans la même semaine en courant 10 à 12 Kms par rencontre. Cela demande une forme et une force physiques incroyables. Courir derrière un ballon demande beaucoup d’efforts (même si les autres sports aussi, nous souhaitons ici, dans un souci de non-objectivité, ne parler que de foot !) ! Mais n’est-ce pas un peu trop ? Combien de joueurs se font mal à force de trop donner ? Entraînements, matches intenses, 3ème mi-temps arrosées (!), … Combien vont au bout de leurs limites ? L’excès de virilité peut avoir des conséquences dramatiques… Fin de saison en rééducation ou, mieux, sur le banc à regarder ses camarades souffrir sur le terrain… Quelques exemples de corps qui crient « stop » : Henrique, le défenseur central de Bordeaux, souffre d’une lésion au genou gauche (6 à 8 semaines d’arrêt), Sylvain Armand (PSG) hérite d’une entorse au genou gauche (4 à 6 semaines de repos forcé), David Sauget et Loïc Perrin (AS St Etienne) souffrent d’une blessure musculaire à la cuisse et au mollet (plusieurs semaines d’absence)… et la liste est longue. Le problème existe en France, mais également à l’étranger. Citons l’exemple de Ledley King (Angleterre). Touché au genou, il a été remercié par le sélectionneur anglais, Fabio Capello. Souffrant de douleur chronique au genou, il ne pouvait jouer qu’un match tous les dix jours et, quand il entrait sur le terrain, c’était sous infiltration… Vive le sport ! Mais gare à vous messieurs. Le corps a ses limites que la virilité ne peut guérir !

 

Le football peut parfois être violent !

Si le foot est violent pour le physique des joueurs, il l’est aussi ailleurs. Le débat n’est pas de savoir si le foot est trop violent ou pas, mais simplement de pointer du doigt certaines expressions de la virilité un peu trop exacerbées (!)… Derrière cette métaphore se cachent en fait de réels actes de violence gratuit qui nuisent à l’image du football (et du sport en général). Cette violence s’immisce dans les stades, mais aussi sur le terrain. Nous avons tous encore en mémoire le pétard jeté sur le gardien monégasque, Stéphane Ruffier, lors de la rencontre qui opposait son équipe à Nice.


Le coup de tête de Zidane a beaucoup fait parler. On aura également une pensée émue pour Jonathan Lacourt méchamment taclé par son « ami » Kader Mangane. La saison est terminée pour lui ! On se souvient également du match France – Algérie du 6 octobre 2001 où la Marseillaise est sifflée et le terrain envahi après 75 minutes de jeu. Le 12 février 2003, Barthez (bien connu pour son flegme légendaire !) insulte un arbitre et lui crache dessus lors d’un match amical. Résultat : grosse pression dans le stade et match arrêté à la 80ème minute. Quarts de finale de la Ligue des champions entre AS Rome et Manchester United le 4 avril 2007 : la police intervient à coups de matraque pour clamer les quelque 4 500 supporters anglais… PSG – Lens : mauvais goût, mauvais souvenir, on essaye d’oublier la banderole déployée en ce mois de mars 2008… Plus grave encore : le match Liverpool – Juventus est devenu le drame du Heysel le 29 mai 1985. 39 morts, 600 blessés suite à une guerre ouverte entre spectateurs et hooligans. Michel Platini qui jouait à la Juventus à cette époque n’a plus jamais remis les pieds dans ce stade. Autres victimes des injures et autres violences, les arbitres n’ont pas toujours le beau rôle. Comme en témoigne Renaud Hocq, arbitre : « Les problèmes viennent souvent des tribunes. Les stades sont ouverts et c'est le seul endroit où l'on peut crier sa haine en toute impunité. Avant même le premier coup de sifflet, je me fais parfois traiter « d'enculé » et de « fils de pute ». C'est une façon de vous influencer pour que vous favorisiez l'équipe qui joue chez elle. Il m'est même arrivé de prendre des cailloux, qu'on me menace de brûler ma voiture. Mais je savais qu'ils ne passeraient pas à l'acte. Une fois, j'ai dû intervenir parce qu'un dirigeant allait se faire lyncher par trente fauves qui le poursuivaient avec un marteau arrache-clou. Moi, je n'aime pas les plaines de jeux, où il n'y a pas de grillage. On craint les 200 mètres à faire avant de rentrer au vestiaire. » Ça fait froid dans le dos… Mais malheureusement, le foot pro n’a pas le monopole de la violence. De nombreuses initiatives, outre les actions menées par l’UEFA (et son super président… Michel Platini bien sûr !), tentent d’endiguer cette violence dans et autour des stades. SOS Racisme avec « Touche pas à mon foot », Foot Citoyen, Amnesty International… Même les joueurs se mobilisent aussi (on a tous le bracelet blanc et noir « Stand Up Speak Up » de Nike contre le racisme).

 

Le football est un sacré business… et  ça se voit ! Finalement, le football n’est-il pas un peu un sport de l’extrême où se côtoient violence et grande joie, petits clubs et multinationales (qu’est Le Havre face à Lyon ?)… Et dans le côté extrême, l’argent y tient une grande place. En effet, quel sport peut se vanter de faire gagner des millions d’euros à ses joueurs ? Certainement pas la pelote basque (avec tout le respect qu’on lui doit), ni même le ping-pong (petite balle, petite raquette, petit terrain… Petit salaire ?) ! « Le football, c’est un maximum d’argent dans un minimum de temps » (Roland Courbis, qui ne roule certainement pas en 2CV). Gagner de l’argent, beaucoup d’argent, c’est bon pour l’ego et la virilité. Les femmes (vénales ?) adorent, les agents immobiliers, ainsi que les concessionnaires automobiles, aussi ! Le banquier devient votre meilleur ami… Que demander de plus ? Un peu de modestie et moins de bling-bling ? Quand les montants des salaires de certains joueurs du PSG ont été dévoilés, nous avons cru vivre sur une autre planète, nous, avec  notre compte courant quasi vide en fin de mois et notre pauvre LEP où dorment nos pauvres petites économies… Avec un mois de salaire, M. Makelele peut, en plus d’entretenir son mannequin (il est avec Noémie Lenoir), s’acheter une Ferrari 599 Gtb Fiorano par mois et avoir encore un petit d’argent de poche.


Ça peut monter à la tête… Même si tous les joueurs ne sont pas des multi millionnaires, ceux qui gagnent le plus ne passent pas inaperçus… Bolides super puissants, grandes maisons, bijoux bling-bling, vêtements de luxe, chaussures italiennes, portables dernier cri,… Les footballeurs seraient-ils matérialistes ? Est-ce vraiment viril d’exposer sa richesse ? On est parfois dans la caricature… Parfois dans le mauvais goût. La limite est mince entre la virilité et la « beaufitude » ! Gare à vous !

 

Alors, messieurs les footballeurs et supporters, comme le dit si bien ce grand philosophe du sport, Michel Platini, « le football est un sport magnifique, un véritable trésor » alors, laissez les insultes aux vestiaires, ne jetez plus vos canettes de bière sur le terrain (en plus, la bière, ça fait gonfler !), rangez vos chaînes en or qui brillent (trop) et vos rolex et faites nous vibrer comme jamais… Nostalgie de 1998 quand tu nous tiens…

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 10:55

Quand on est ado, il y a une période qu’on attend tout particulièrement : les vacances ! Alors que les vacances de Pâques battent leur plein, nos chers ados, entre deux bouchées de chocolat, ont déjà en vue les prochaines : les grandes vacances ! Et oui, après une année studieuse et éducative (!), elles seront bien méritées. Se pose alors la sempiternelle question : que faire de ces deux (longs) mois de repos ? Pas d’école, pas de devoirs… Comment s’occuper alors ? Vacances chez papi et mamie au fin fond de la Dordogne : pas très glamour ! Stage intensif de poney ou de mini-golf : on a déjà donné ! Pour 2010, le Comité International Olympique a trouvé une occupation, vraiment différente…



 
Mieux que la colo en Normandie ou les vacances au Club Med avec la « tutti family » entre le petit dernier qui braille dès 7h du matin et les parents qui craquent, car eux aussi sont fatigués de leur année… Le CIO vous propose les Jeux Olympiques de la Jeunesse ! C’est quoi les JOJ ? Pas moins de 12 jours (du 14 au 26 août 2010) à Singapour avec plein d’autres ados sportifs ! Pour leur 1ère édition, quelque 3 200 athlètes (entre 14 et 18 ans) et 800 officiels sont attendus. Ça va faire du monde. Enfin les vacances idéales ?

 



Chers parents, retenez tout de même votre jeune progéniture… Il y a des choses qu’ils doivent savoir avant d’enfiler leur jogging et leur nouvelle paire de baskets. Au programme de ces JOJ, pas de rando, pas de feux de bois, ni mega boum pour draguer. Ce serait plutôt : c
ompétitions de haut niveau, programmes éducatifs sur les valeurs olympiques, les bienfaits du sport pour un style de vie sain, les valeurs sociales véhiculées par le sport, sans oublier les dangers du dopage, du surentraînement et/ou de l'inactivité. Et le tout pour les meilleurs athlètes mondiaux, les prochains grands sportifs internationaux. Quand on vous dit que c’est du sérieux ! Entre toutes ces activités, et dans la plus pure tradition des Jeux Olympiques, les meilleurs athlètes vivront ensemble au village olympique. Mais attention, il paraît que le CIO songe à mettre en place deux villages. Pas question de mélanger les filles et les garçons… Info ou intox ? En tout cas, cette suggestion, si elle rassure les parents, fait déjà dresser les cheveux des associations féministes qui se battent pour la mixité. Alors que les femmes représentent 40% des athlètes aux JO, de quoi le CIO a-t-il peur ? Nous avons bien une idée, mais quand on sait que les villages olympiques des « grands » sont déjà mixtes… Le taux de fécondité ne connaît pas de pic spectaculaire à l’issue de ces épreuves sportives…

 

Le village olympique est le point central de la vie des Jeux. Il n’a de « village » que le nom. Il s’apparente parfois à une vraie ville avec cinémas, boutiques, restaurants ouverts 24h/24, boîtes de nuit. De quoi faire pâlir les petites communes françaises qui doivent se battre pour conserver leurs bureaux de Poste ou leurs écoles. La plupart des athlètes en gardent d’ailleurs un bon souvenir. En témoigne Anita L. De Frantz, olympienne et membre du CIO: « Pendant une période de deux à quatre semaines, le village devient le foyer des meilleurs athlètes du monde. C’est là-bas que j’ai compris que l’excellence existait sous toutes les formes, indépendamment de la taille, de la race ou du sexe. C’est là-bas que je me suis rendue compte qu’un athlète olympique était une personne qui pouvait respecter tous les individus en raison des efforts fournis pour devenir un athlète olympique. C’est là-bas que j’ai compris que chaque sport exigeait des capacités et une détermination particulières pour monter sur la plus haute marche du podium. » Vivre en communauté ouvre également l’esprit aux autres.

 

En fait, les JO (de la jeunesse et des autres), c’est un peu la vie hippie, le retour de Woodstock en puissance. Ne manque plus que les pantalons pattes d’éph, les fleurs dans les cheveux… Et les substances illicites ? No comment…

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 13:29

Qui est la blonde la plus célèbre du moment ? Pas de Paris Hilton, ni de Britney Spears à l’horizon. Même si Barbie fête ses 50 ans le lundi 9 mars, ce n’est pas d’elle dont il s’agit… Non, cette blonde, bien plantée et aux pectoraux ultra développés, n’est autre qu’un homme et pas n’importe quel homme : un catcheur, un « Wrestler ». On est bien loin de l’image glamour des blondes que nous avons l’habitude de voir dans les magazines ! Malgré sa longue crinière blonde (aux pointes un peu sèches tout de même), Mickey Rourke ne peut en effet pas rivaliser avec Claudia Schiffer et autres consœurs ! Niveau « sexytude » (comme se plairait à le dire Ségolène), il est un peu largué, mais question pectoraux et musculature, il est le grand gagnant… Pour son retour au cinéma après une (longue !) traversée du désert (pire que le Paris-Dakar, c’est dire !), il revient sous les traits de Randy Robinson, dit « The Ram » (le Bélier), catcheur blond peroxydé, star dans les années 80, qui entretient désormais ses racines chez une coiffeuse asiatique, va faire des UV en gardant ses chaussettes et combat dans des salles de gym ou des maisons de quartier ! Bref, un sacré personnage… Et quel personnage ! Attachant, émouvant, touchant…  Du grand Mickey !




Tel un uppercut en pleine poitrine, ce film est une plongée dans le monde du catch comme on ne l’a jamais vu. Il faut bien le reconnaître, le catch, ce n’était pas trop notre tasse de thé (l’est-ce vraiment devenu ?). Des hommes en collants fluo qui font semblant de se faire mal, cela ne nous a jamais trop tenté… Alors comment ce « Wrestler » a-t-il réussi à nous séduire ?

Mickey Rourke est surprenant. Préféré à Nicolas Cage ou Sylvester Stallone, il EST « the Wrestler » plus qu’il ne l’interprète. Et ce n’est pas pour rien qu’il a reçu le Golden Globe du meilleur acteur pour sa performance. Est-ce grâce à son passé de boxeur qu’il est si crédible ? Pas si sûr…


« Au début, c'était très dur parce que je viens de la boxe et qu'il a donc fallu que j'aille à l'encontre de toutes les règles que j'avais apprises. En boxe, il faut être aussi rapide que possible et affronter son adversaire sans qu'il ne devine vos coups. En revanche, dans le catch, tous les gestes sont chorégraphiés et réglés, comme dans un ballet (...) je ne pensais pas qu'on pouvait autant souffrir. J'ai reçu plus de coups en trois mois d'entraînement qu'en seize ans de boxe. J'ai même dû passer trois IRM en l'espace de deux mois (...) j'avoue que je n'avais pas beaucoup de respect pour ce sport, d'autant que je viens de la boxe et que les boxeurs ont tendance à mépriser les catcheurs. Une fois que j'ai surmonté mes préjugés, j'ai compris qu'il s'agissait d'un sport très physique où on peut se faire mal. » avoue-t-il.  C’est donc en suivant un entrainement intensif qu’il a pu se glisser dans la peau du Bélier.


« Darren (le réalisateur, NDLR) a fait installer un ring dans son bureau où je me suis entraîné deux heures par jour », confie l'acteur, qui ajoute : « Cela faisait déjà trois ou quatre mois que je faisais de la musculation pour un autre projet quand j'ai appris que j'allais tourner « The Wrestler ». Mais il m'a fallu prendre près de 20 kg pour le rôle et j'ai essayé de faire ça bien, en y allant doucement. J'ai absorbé beaucoup de protéines et de fer, et j'ai soulevé des poids plus lourds que ceux que je soulève d'ordinaire. J'avais un entraîneur israélien formidable, lui-même lutteur professionnel. Il m'a astreint à une véritable discipline : il me réveillait à 7 heures du matin tous les jours, et moi je me planquais sous les draps ! J'ai bossé très dur et j'ai fait de la musculation quotidiennement, y compris pendant le tournage au rythme d'une heure par jour. » Et le résultat est à la hauteur de ses efforts.

Tourné caméra à l’épaule, « The Wrestler » est une véritable plongée dans l’univers de Randy « The Ram ». Plus qu’un film, il nous fait découvrir la réalité de la vie de ces catcheurs, sous les feux des projecteurs, mais aussi en coulisses. Trop souvent tournés en ridicule, ils mènent une drôle de vie : sacrifices de tout ordre, coups au corps et à l’âme, solitude, misère,… « On s'est penché sur les matchs de catch qui se déroulent dans des salles de seconde zone, dans le New Jersey et dans le reste des États-Unis (...) Beaucoup de vétérans de ce sport s'y produisent et c'est comme ça que j'ai eu l'idée de m'attacher à un ex-champion de catch sur le retour (...) plus je me documentais sur ce milieu, plus je me rendais compte qu'il y a beaucoup de tristesse et d'amertume chez les catcheurs (...) Ils n'ont pas de syndicat, pas de retraite et pas de couverture sociale. On rencontre des tas de catcheurs qui faisaient salle comble au Madison Square Garden il y a une dizaine d'années et qui, aujourd'hui, sont au bout du rouleau. Le taux de mortalité chez les catcheurs est tout simplement hallucinant. » avoue Darren Aronofsky. On est bien loin des paillettes et de la liesse autour du ring qui caractérisent ce sport tout droit venu des Etats-Unis. Ces hommes sont de véritables sportifs qui assurent le show avant tout. Et ça se prépare. On les découvre « chorégraphes » de leur combat quand, avant de monter sur le ring, ils définissent ensemble la trame des coups et des prises qu’ils vont utiliser. Ils échangent, se connaissent, s’apprécient, se soutiennent. Mais sur le ring, même si le catch est une forme de combat chorégraphié, on prend des coups, on saigne, on sue… pour de vrai. Pour rendre ce réalisme, le réalisateur confie qu’ils ont «privilégié les décors naturels et travaillé avec de vrais fans et de vrais catcheurs (...) D'ailleurs, tous les catcheurs qu'affronte Mickey sont des professionnels. On n'a fait appel à aucun cascadeur. » Et nous, on prend une vraie claque en voyant tout ça sur grand écran ! Tourné en 35 jours seulement, le « Wrestler » de Darren Aronofsky rend ces « bêtes de scène » un peu plus humaines, plus proches de nous (ils auront toujours plus de muscles que nous, c’est sûr).

 
On en viendrait presque à vénérer Hulk Hogan, The Rock (vu récemment au cinéma dans « Maxi Papa » et « Max la menace »), Batista, John Céna, Jeff Hardy, et autres stars des rings… mais on se ressaisit. Notre côté « filles » essaye de reprendre le contrôle… Allez, quelques DVD de « Sex and the city » et on aura retrouvé nos esprits. Promis, même si on était bien au pays de Mickey !     

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 16:01

Qui a dit que la vie en ville n’était pas du sport ? Qui peut prétendre ne pratiquer absolument aucune activité physique ? Il suffit d’un peu de bon sens pour s’apercevoir que nous sommes tous des sportifs de haut niveau en puissance… A l’heure prochaine des bonnes résolutions (faites pour ne pas être tenues, on vous le rappelle), où l'on dit que l'on va être plus gentil, qu'on va mieux gérer sa vie, se remettre aus port..., nous allons vous prouver que nous sommes tous déjà des sportifs du bitume… et tout particulièrement depuis que nous nous déplaçons en deux roues…

Certes, que ce soit à pied, en vélo, en voiture et même avec les transports en commun, chaque déplacement est une épreuve physique. En effet, si l’on calcule le nombre de kilomètres que nous parcourons en arpentant les rues de la ville pour faire des choses essentielles telles que du shopping, les boutiques et du lèche-vitrine, mais aussi nos nombreux déplacements entre le bureau et la photocopieuse ou encore entre le bureau et la machine à café, on arrive au bout du compte à centaines de kilomètres, sur talons hauts de surcroît ! Les hommes ne peuvent pas se rendre compte de notre endurance et notre force physique. Mais en cette fin d’année, nous avons décidé de mettre en avant l’un des « sports urbains» (j’en vois qui rigolent…) les plus éprouvants : Le scooter (dit aussi mobylette, mais c’est moins glamour !). Entre recherche d'équilibre, slalom, accélération, mouvement de tête, freinage, tous les muscles du corps sont sollicités...

Si l’ont dit que la pratique du vélo ne se perd pas, qu’en est-il de la pratique du scooter ? Et bien ce n’est pas si simple… La preuve !

Faire l’acquisition d’un scooter (même un 50) ne doit pas être une décision prise à la légère. Il s’agit bel et bien d’un véhicule motorisé, mais beaucoup moins sécurisé qu’une voiture (ou qu’un Hummer). Pour ne pas être un danger pour les autres et ni pour soi-même, mieux vaut filer suivre des cours de conduite dans une auto/moto-école. Car même si on a le permis voiture, c’est toujours bien de discuter avec des spécialistes qui connaissent tout sur tout sur les deux-roues. Au programme : trois heures de conduite sur un scooter de pré-ado, avec un beau gilet jaune fluo (mais même Karl Lagerfeld en porte un !), une oreillette dans laquelle on entend la douce voix du moniteur (il a peu de vocabulaire finalement : « droite », « gauche », « plus vite », « attention au gros camion qui arrive comme un taré sur ta gauche »,…) et un énorme casque.



Au début, c’est étrange. L’impression d’être sur un vélo disparaît très vite quand on soupèse l’engin. Pas moins de 90 kg ! Mais on s’habitue. Sur le circuit, on alterne slaloms (je dessine des 8 qui ressemblent à des 4), lignes droites en accélération et freinage rapide, … Les sensations viennent assez vite. Après ce cours plutôt intense (pas de pause pipi/cigarette/café), on se sent prête à affronter la route. La plupart des auto-écoles proposent ce genre de service pour environ 60€. Ce ne sont pas de petites économies pour se sentir sûr(e)s sur son scooter.

Après, on s’imagine aisément sur notre petite vespa, les cheveux au vent, une robe légère virevoltant au gré de la brise, le soleil brûlant sur la peau… Bref, le cadre idyllique, la dolce vita italienne… Pour nous, c’était ça le scooter… Alors quand nous avons acheté le nôtre, en plein mois de décembre, la réalité nous a rattrapée. Nous avons dû enfiler un espèce de tue-brushing (un casque pour les experts) et des moufles qui nous permettent à peine de bouger le poignet… pour couronner le tout, l'investissement dans un anti-vol (qui pèse presque aussi lourd que le scooter) s'avère indispensable. Même sûre de moi après mes heures de conduite, je ne fais pas la fière quand je repars de la concession Peugeot où j’ai acheté mon new Vivacity perlé flambant neuf. Il fait froid, mais le scooter tient bien la route. Il fait froid, mais la circulation est fluide. Il fait froid, mais… Qu’est-ce qu’il fait froid !!



Après quelques jours d’utilisation, je me sens à l’aise. Le poids ne me fait plus peur, la maniabilité du scooter est appréciable. Et quel bonheur quand je dépasse les voitures bloquées dans les bouchons ! Cela fait parfois oublier la pluie, le vent et le froid… Alors, adieu bouchons, klaxons, cohue dans les transports en commun bondés comme par jour de grève... Vive le sport, vive le scooter ! Promis, on va se mettre à la moto... Mais un conseil tout de même : si vous craquez pour un scooter, attendez plutôt l’été !

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 17:15

Mesdames, une nouvelle importante vient de tomber. Ce n’est peut-être pas la nouvelle de l’année mais vous ne devez pas passer à côté….

Si votre gentil chéri vous demande samedi prochain au saut du lit (et comme chaque week-end !), d’aller chercher les croissants et les journaux (« tu peux aussi te prendre le Elle » ajoute-t-il toujours dans sa grande bonté), ne soyez pas surprise de voir deux nouveaux journaux à côté de L'Equipe, le quotidien préféré, voire la Bible, de votre Jules. Sacrilège me direz-vous ! Il n’en est rien. Il s’agit simplement de l’apparition d’une concurrence (loyale ?) pour ce journal qui, jusqu’à présent, avait le monopole du marché. Deux journaux dédiés au sport ont vu le jour cette semaine : Le 10 et Aujourd’hui Sport.


Alors, même si cela doit changer vos habitudes, réjouissez-vous ! En effet, vous allez aimer ces journaux, car ils vont vous faire faire des économies (et pas des moindres). Petit calcul rapide : vous achetiez chaque samedi le numéro de L’Equipe qui coûte 1,90€. Sachant que Le 10 et Aujourd’hui Sport coûtent chacun 0,50€, vous allez pouvoir économiser 1,40€ par semaine. Sur un mois, vous gagnez 5,60€ et sur un an 67,20€ ! Vous pourrez donc vous payez une séance de plus chez votre coiffeur ou un joli sac (oui, celui qu’il n’était pas raisonnable d’acheter) ou une nouvelle paire de chaussures (non, notre placard n’est pas plein et celles-ci sont vraiment différentes des autres…) ou toute autre chose pour vous faire plaisir ! Pour les plus malines (ou radines, c’est selon, il y a aussi le magazine Sport : gratuit et hebdo… En plus, à la fin il y a toujours une jolie fille en photo. Ça fera toujours plaisir à Doudou !)

Il faut bien reconnaître que l’apparition de ces deux nouveaux supports n’est pas du luxe dans le paysage de la presse sportive. En effet, il n’existait pour ainsi dire qu’un quotidien dédié au sport, même aux sports. Car s’il existe pléthore de magazines dédiés au football (France Football, Onze Mondial, ... et tous les magazines des clubs) ou à certains sports spécialisés (vélo, pêche,…), seul L’Equipe pouvait se targuer d’être un généraliste du sport. Pourquoi ce monopole ? Comment ce titre a su garder sa place ?



C’est en 1946 que L’Equipe voit le jour. Le 28 février plus exactement. Suite à l’interdiction de publication qui touche le journal L’auto-Vélo, le directeur de l’édition décide de lancer ce nouveau journal. D’abord diffusé trois fois par semaine, il devient quotidien en 1948. Depuis, le petit journal a fait du chemin ! Vendu à plus de 350 000 exemplaires par jour, il a même atteint un pic le 13 juillet 1998 (le lendemain de la victoire des Bleus lors de la Coupe du Monde de football) avec  1 645 907 exemplaires vendus ! Sa force, c’est sa spécificité et sa modernité. Le journal a connu des évolutions de présentation, mais aussi sur les supports qu’il propose : L’Equipe Magazine, Sports & Style, L’Equipe féminine,… Personne ne peut y échapper !



Alors que vont devenir Le 10 et Aujourd’hui Sport ? Depuis leur lancement, chacun des titres s’est vendu à 100 000 exemplaires environ. Il faut dire que ces deux journaux ne sont pas issus de la création de novices. Derrière chacun de ces titres se cache une équipe de professionnels…

Si vous feuilletez Le 10, vous croiserez entre autre Rolland Courbis, Daniel Bravo, Luis Fernandez, Vincent Moscato, Fabien Galthié,… Jolies têtes d’affiche, non ? Au programme de cette balade : du foot (beaucoup de foot : Ligue 1, Ligue 2, étranger…), des stats, des interviews, des offres d’emploi, des pubs (!), des infos médias (et la météo !!), du rugby, des rubriques « Hors stade », « omnisport », « plus de sport »… Tout cela en 30 pages ! Il ne manque que l’horoscope !

Et l’horoscope, vous le trouvez dans Aujourd’hui Sport ! En page 18 sous la rubrique « Les astuces de Miss Pronostik » (une espèce de secrétaire vulgaire qui vous regarde à travers ses lunettes… Brrr, ça fait froid dans le dos mais il faut croire que ça plaît aux hommes !). Mais parlons plutôt du contenu… Ici, rendez-vous avec « Les experts » dont font partie notamment Philippe Lucas, Laura Flessel, Emmanuel Petit, Christian Gourcuff (oui, oui, c’est le père !) et Pierre Ménès (à qui une pleine page est consacrée pour sa « diagonale du foot ». En même temps, une page entière, c’est le moins que l’on puisse faire pour faire rentrer Ménès entier sur la photo ! Comment vous dire… Aujourd’hui Sport, c’est encore et toujours du football (à croire qu’il n’y a que ce sport qui intéresse les gens…) : Ligue 1, Ligue 2, étranger, Maghreb, monde… C’est bien simple, pour plus d’une dizaine de pages dédiées au foot, seulement deux le sont pour la rubrique « Sports divers » ! Petit plus quand même, mesdames. La dernière double page est consacrée à la télévision. Vous pourrez ainsi voir tous les programmes que vous n’aurez pas l’occasion de regarder car monsieur squattera déjà le poste avec ses matchs !

Finalement, un conseil: samedi prochain, pensez à acheter votre magazine Elle, et prenez aussi Voici. Cela vous occupera… Nous compatissons !

Sources : gralon / wikipedia / AFP  

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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 23:52

Quelle femme n’a jamais rêvé d’être le centre d’intérêt de son homme ? Quelle femme n’a jamais souhaité voir de l’admiration dans les yeux de sa moitié ? Pour cela, nous avons la solution. Si pour une fois nous échangions les rôles… Si les femmes  prenaient la place des hommes et inversement… Non, messieurs, nous n’allons pas vous demander de passer en cuisine. Nous avons déjà nos Cyril Lignac et Jamie Oliver pour s’occuper de nous ! Alors, même si vous promenez déjà le chien après avoir changé les couches du petit dernier, nous avons une autre proposition à vous faire.

Nous avons testé pour vous la course à pieds totalement réservée aux femmes et où les hommes sont les supporters ! Ce phénomène se répand depuis déjà quelques années. Parmi les pionnières, la Parisienne (1) ! Elle en est déjà à sa 12ème édition et près de 13 000 participantes ont couru les 6 kms de l’édition 2008. A Franqueville Saint Pierre, la Reinette met le feu à la route ! Dans le sud-ouest, la Paloise (2) fait transpirer nos consoeurs sur 4 et 6 kms. A Bordeaux (2), c’est sur 4 et 8 kms que nous devons en découdre avec le bitume…

 

Petit flashback… Retour sur la journée du dimanche 28 septembre et ces huit longs kilomètres…

Tout a commencé à 7h30 quand le réveil, cet affreux réveil nous a sorti d’un profond sommeil réparateur. Dur de se réveiller avec « Et j’ai crié, crié, Aliiine, pour qu’elle revienne » ! Nous avons l’impression que les murs tremblent en mesure avec les cris de Christophe. Il ne s’en est jamais remis et nous non plus. Deux options : s’enrouler dans la couette ou se lever d’un bond et commencer l’échauffement. A contre cœur, mais néanmoins énergiquement, nous avalons un petit déjeuner énergétique (céréales, jus d’orange, banane, yaourt). Direction la douche. Enfilage de short et baskets. Comment ça, pas de mascara ? Allez, juste un peu de poudre pour l’effet bonne mine…

9h30. Nous y sommes. Un vrai village sportif se dresse au milieu des arbres du Parc bordelais. C’est ici que toutes les Bordelaises s’entraînent les week-ends. Entre copines, en couple ou en solo, l’important est de courir et de se faire plaisir. Alors, à l’occasion de la Bordelaise, le Parc bordelais revêt ses plus beaux habits pour faire une vraie fête aux sportives ! Mais nous ne sommes pas là pour rigoler.

10h10. Echauffement collectif. Sur une musique digne de Véronique et Davina de la grande époque, ce sont près de 2 600 coureuses qui se déchaînent. Et un, et deux. A gauche, à droite. En haut, en bas… C’est du sport ! En effet, à chaque mouvement, je manque de me prendre un bras dans la tête ou un pied dans mes jambes. C’est une question de survie. Je reste sur le qui-vive !




10h30
. C’est donc le muscle chaud que nous pouvons prendre le départ.


3, 2, 1… partez. Après une sensation étrange de faire du sur-place, ma foulée s’accélère sous les « allez les filles » et autres cris d’encouragement des messieurs présents dans l’assistance. Certains vont même jusqu’à ce déguiser en fille pour se joindre à nous. Que c’est agréable. Je me sens pousser des ailes. Quoique… Passée l’euphorie des deux premiers kilomètres, je prends conscience que je suis dans une vraie course. Je double, c’est bon pour le moral. Je me fais doubler, ça calme mes ardeurs. Mon seul objectif, à part la ligne d’arrivée, est le 4ème kilomètre. Oui, je me suis renseignée, c’est là que se tient le ravitaillement ! A moi les quartiers d’orange, l’eau minérale à volonté… Allez, plus que deux kilomètres avant d’y arriver et… encore six avant l’arrivée ! Je m’accroche. Mais une fois sur place, c’est beaucoup moins réjouissant. On me pousse pour prendre ma bouteille d’eau et il n’y a plus rien à grignoter. Suis-je arrivée trop tard ?

Un peu déçue, je m’asperge la tête d’eau fraîche pour trouver le courage de repartir. Encore quatre kilomètres. Je dépasse une dame en fauteuil roulant qui participe à la course poussée par une amie. Je me surprends l’espace de deux secondes à l’envier. Mais je reprends vite mes esprits et me rends bien compte de la chance que j’ai de pouvoir courir sur mes deux jambes. Comme j’ai de bonnes sensations, je décide d’accélérer à partir du 6ème kilomètre. C’est à grandes enjambées que je sillonne le bitume direction la gloire et le podium. Mais petit à petit, les « houra » de la foule en délire me semblent loin, j’ai chaud car le soleil tape. Je regarde à gauche, à droite, nous sommes toutes de plus en plus rouges… Mais quel courage !

« Allez maman, t’es la meilleure » crie un petit garçon. Même si je sais que ce message ne m’est pas adressé (depuis quand ai-je un petit ?), je souris béatement (voire bêtement… la fatigue, sans doute !). « Plus qu’un kilomètre, vous y êtes presque » me dit un vieux monsieur. Ça m’achève complètement. Mais j’ai l’âme d’une guerrière, véritable amazone des villes, superwoman du running. Je ne craquerai pas. Enfin, pas tout de suite. Dernier virage. L’arrivée est en vue. Entre soulagement et euphorie, mes poumons me remontent dans la gorge. C’est une drôle de sensation… En tout cas, pour le suspens, c’est tout bon. Vais-je arriver à passer la ligne ? Dans quel état va-t-on me retrouver ?

Et bien, c’est après 48 minutes que j’ai réussi à franchir cette satanée ligne. Sachant que la gagnante a plié la course en moins d’une demie heure, mon résultat reste honnête, mais c’est tout. Moi qui rêvais des prochains Jeux Olympiques. Oui, Londres, c’est sympa…


Je n’aurais pas tout perdu. L’ambiance de ces courses est vraiment conviviale. Pas de crêpages de chignons (ça change de la vraie vie !!). Et pour couronner le tout, je suis repartie avec une jolie rose et un journal gratuit ! Royal…

Chaque ville qui organise des courses de ce type s’attache à faire de cet événement un moment de détente et d’échange. A Bordeaux, c’est « La table de la Bordelaise » qui est le meilleur moment. Après l’effort, le réconfort ! Le principe est simple. Prenez des tables rondes, un bon traiteur, des coureuses affamées (et des compagnons invités), vous obtenez un résultat étonnant ! Au menu : rencontres, bons petits plats, musique et bonne humeur. On en oublierait presque qu’on vient de courir huit kilomètres… Enfin, nos muscles se rappellent à notre bon souvenir quand on se lève pour partir… Vivement l’année prochaine !

(1) Site officiel de la Parisienne
(2) Site officiel de la Paloise et de la Bordelaise

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 14:50

En ce moment, lorsque vous ouvrez un magazine (même people) ou si vous allumez votre téléviseur, vous tombez forcément sur les Jeux Olympiques. Une question se pose alors. Comment parler des JO sans dire tout ce qui a déjà été dit mille et une fois dans les différents média ?

 

Chères lectrices, chers lecteurs, nous savons que vous êtes à la recherche de nouveauté et de scoops. Alors, tenez-vous bien. Femme2sport vous dévoile aujourd’hui un terrible secret qui remet en cause toute l’histoire de la mythologie grecque. Qu’on se le dise les Jeux Olympiques ne sont pas une invention de la Grèce Antique. Oubliez donc tous les clichés et autres formes de connaissance à ce sujet.

Oui, depuis le collège, voire même depuis l’école primaire, on vous inculque que c’est Héraclès, en hommage à son père, Zeus, qui construisit le premier stade olympique. On vous a dit également que les premiers jeux olympiques ont eu lieu en 776 av. J.-C.

Mais aujourd’hui, nous pouvons vous prouver que tout cela est faux. La réalité des Jeux Olympiques est nettement moins glorieuse, mais vaut le détour. Si les JO ne datent pas de la Grèce Antique, de quand datent-ils donc ? Ne cherchez pas trop loin. Il suffit de regarder autour de soi et l’on s’aperçoit que les JO ne sont qu’une belle émission de téléréalité. Enquête…


Les Jeux Olympiques de Pékin express 2008


Quelle belle idée ! Envoyer nos (pauvres) sportifs vulnérables dans un pays lointain et leur faire subir des épreuves. Cela ne vous rappelle rien ? Souvenez-vous… M6, la petite chaîne qui monte, a lancé ce jeu en 2006. Des équipes se disputent la première place dans cette course effrénée à travers l’Asie. Le parallèle est flagrant, non ? Envoyer de (pauvres) gens vulnérables dans un pays lointain et leur faire subir des épreuves physiques et psychologiquement intenses…


Les JO vs Star Academy


Même si cela n’était pas évident au premier abord, il faut bien dire que les JO se sont largement inspirés de nos belles émissions de « real TV », et notamment de la fameuse Star Ac’. En effet, les JO s’ouvrent à chaque fois avec un « prime » de folie (aussi appelé « cérémonie d’ouverture »), entre show, danse, chants, vedettes. Chaque organisateur s’efforce d’en mettre plein la vue. Et cette année, les Chinois ont mis la barre très haut.


Il faut dire qu’ils avaient une sacrée pression car le monde entier les attendait au tournant. Entre polémique autour du Tibet, les problèmes divers et variés soulevés chaque jour (pollution, sécurité,…), les organisateurs étaient sur le qui-vive. Mais ils ont fait leurs preuves. Pas moins de 91 000 spectateurs ont investi le stade olympique, surnommé le « Nid d’oiseau ». On est loin du plateau de la Seine Saint Denis ou du château de Dammarie-les-Lys.


Niveau audimat, Alexia Laroche-Joubert peut rêver aux 4 milliards de téléspectateurs qui ont suivi cette belle cérémonie. En guise de jury, il fallait compter sur 80 chefs d’état dont un certain Nicolas Sarkozy (président de la France !), George W. Bush (président des Etats-Unis ?), Vladimir Poutine (premier ministre russe…). Mais où sont les Raphie, Passi et autres Armande Altaï ? Les JO n’ont pas la classe de la Star Ac’, c’est sûr… Alors, pourquoi Kamel Ouali est-il vert de jalousie ? Ce n’est pas parce les JO reçoivent 204 délégations alors que la Star Ac’ accueille péniblement 16 candidats (qu’ils s’évertuent d’ailleurs à mettre dehors les uns après les autres), ni même par les 29 000 fusées utilisées pour le feu d’artifice final. Kamel Ouali est tout simplement jaloux de Zhang Yimou (1), le scénographe de la cérémonie d’ouverture. En effet, ce dernier a réalisé un véritable show avec plus de 14 000 participants. De quoi être bleu… Kamel, nous compatissons… mais il faut bien avouer que Kamel avec ses comédies musicales ne fait pas trop le poids face au réalisateur Yimou à qui l'on doit quelques excellents films: Epouses et concubines, Hero, le secret des poignards volants ou encore La cité interdite… Du grand cinéma chinois. Alors même si les JO ont copié notre Star Ac’, il faut bien dire que l’élève a dépassé le maître. De quoi faire pâlir les Alexia Laroche-Joubert et autre Gérard Louvin…


Les JO vs Koh Lanta


Autre plagiat flagrant de nos amis chinois, autre émission : Koh Lanta. Même si personne n’avait encore jamais osé pointer cette ressemblance flagrante et montrer à la face du monde le plagiat que représente les JO, il est temps de rétablir la vérité. Sur l’île de Koh Lanta, plusieurs participants se disputent la victoire finale en se confrontant lors de différentes épreuves. Finalement, Koh Lanta ne serait-il pas que les JO du pauvre ? Le 100 mètres laisse sa place au port de tronc d’arbres, le 400 mètres quatre nages est remplacé par le parcours du combattant.


Côté nourriture, la différence de moyens se fait sentir. Aux JO, les athlètes ont droit à des oranges et des verres d’eau minérale lors de leurs épreuves. Au village, des dizaines de spécialités de pâtes, riz, fruits et légumes leur sont proposés. Sur l’île de Koh Lanta, ce serait plutôt riz (sans eau), feuilles, herbes et insectes… Cela fait moins rêvé.


Les JO vs Loft Story


Mais si l’on parle beaucoup de ce qui se passe au niveau sportif, il y a un point sur lequel on n’attendait pas les Chinois. Puritains, sérieux et droits, rien ne laissait présager qu’ils copieraient aussi le Loft Story. Qui ne souvient pas de Loana dans la piscine ? Et bien, à Pékin, c’est notre Laure Manaudou nationale qui a fait l’effet d’une bombe… à l’eau !


Ses peines de cœur ont ponctué son quotidien depuis les derniers JO. Un petit ami français plutôt tranquille, puis un beau nageur italien plutôt remuant et enfin un autre nageur français cette fois. De quoi être déstabilisée… Laure ne ramènera aucune médaille de Pékin. Elle est malheureusement victime de toute l’agitation qui l’a accompagnée depuis son arrivée au sommet, peut-être trop vite. Mais elle aime la vitesse… et les hommes. Mais contrairement à Loana, Laure l’a dit : la piscine (!), c’est fini, au moins pour le moment…


Les JO vs L’île de la tentation



Pour attirer un maximum de spectateurs, les Chinois ont compris qu’il fallait montrer des femmes, des hommes, des corps. Ce qui fait grimper l’audimat fait également grimper au rideau. Alors, ils ont décidé de s’inspirer de l’île de la tentation (NDLR : émission hautement intellectuelle). Mais leurs tentatrices et tentateurs ne ressemblent pas vraiment aux nôtres…

La preuve en images :



Si cette démonstration ne vous a pas convaincu, nous espérons au moins qu’elle vous fera voir les Jeux Olympiques d’un autre œil. Le sport, c’est bien. En rire, c’est mieux. Et pour cause… La France est actuellement 11ème au tableau des médailles. 25 dont 4 seulement en or (alors qu’on nous a trop rabâché que Laure Manaudou devait en gagner plus à elle seule), 9 en argent et 12 en bronze. Mais rien n’est perdu. Il reste encore quelques jours pour faire grimper le compteur. Petit rappel : en 2004 à Atlanta, la France avait ramené 33 médailles (11 en or, 9 en argent et 13 en bronze) pour terminer 7ème, à Sydney en 2000, c’est 38 médailles qui sont revenues en France (13/14/11) pour le 6ème rang. Alors, chers athlètes, faites nous encore rêver… Les Jeux Olympiques, c’est avant tout beaucoup d’émotions et de surprises. Comme avec la téléréalité ?

 (1) Plus d’infos sur allocine.fr

Pour suivre les JO, plusieurs sites : lequipe.fr ou le site officiel

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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 22:37

Les faits sont là, frappants et presque désarmants... L'été approche ! A nous les petits maillots deux-pièces couleur flashy (il faut oser cet été) qui laissent dépasser notre récente brioche (oui, c'est vrai, on a un peu séché les cours de fitness de Direct8 cette année) et entrevoir notre peau couleur chair (très claire...). A nous également les dragueurs lourdingues qui se croient beaux car il commence à faire (un peu) chaud...


Rassurez-vous, nous allons vous épargner un énième article sur les régimes ou sur les "comment trouver l'amour cet été". Ceci n'est en rien notre problème, le nôtre est bien plus préoccupant... Nous avons trouvé l'amour, un homme, un vrai, qui aime les belles voitures, mais reste raffiné, qui aime boire du bon vin, mais qui n'a rien contre une petite mousse... devant le sport à la télé. Et c'est là que la situation se complique.

En effet, l'heure est grave. En tant que journaliste et donc témoin de notre temps, nous vous devons, mesdames, mesdemoiselles, la vérité. Vous qui étiez contre l'achat d'un deuxième téléviseur (même tout petit), voici 5 bonnes raisons d'investir (et vite) dans cet achat qui vous semblait futile...

Raison n°1:
Tout commence calmement, mais ne vous y méprenez pas. Le 24 mai à 18h, c'est la finale de la coupe d'Europe de rugby qui oppose Munster à Toulouse. Donc, votre homme va encore squatter le petit écran et toutes les super chaînes offertes par le câble et autre satellite... Vous qui vous demandiez pourquoi des chercheurs (des hommes pour la plupart) se décarcassaient la tête pour mettre au point d'imposants systèmes de communication comme les satellites, vous avez la réponse: pour pouvoir inonder les écrans TV du monde entier de leur satané sport...

Raison n°2:
Pas de répit pour les amateurs de sport. Du 25 mai au 8 juin, c'est Roland Garros ! Pour les plus novices d'entre nous, ce Roland Garros n'est pas le beau brun ténébreux qui vous a fait du gringue samedi soir au méga Macumba... C'est le nom donné à un célèbre tournoi de tennis qui se déroule à Paris (en partenariat avec BNP, Ibm, Perrier, Orange, Peugeot, Adidas, Lagardère, Alain Afflelou, ... Plus d'infos sur le site officiel). Bref, un grand moment de... solitude ! Pendant que votre cher et tendre s'éclatera à suivre les exploits de Nadal et comparses, le doigt zappant sur la télécommande entre France 2 et France 3, vous pourrez toujours préparer le dîner ou aller promener le chien. Lui, au moins, s'occupera de vous... Bon chien !

Raison n°3:
Le pire reste à venir... et le pire c'est l'euro 2008. Oui, le football est de retour ! Du 7 au 29 juin, les "buuuuuuuuuuuuut", "arbitre aux chiottes" ou "y'a faute, là, sans déconner !" vont fleurir votre salon d'une ambiance légère et fraîche. Voici quelques petites choses à savoir pour ne pas rester à côté de la plante verte: cette compétition se déroule en plusieurs phases. Au départ, il y a quatre groupes de quatre équipes (soit 16 équipes au total. Trop facile !) qui s'affrontent. Les deux meilleures équipes de chaque groupe vont pouvoir passer à la deuxième phase. Quart de finale, demi-finale et (enfin) la finale ! Qui succèdera à la Grèce, vainqueur en 2004 ? Le suspense est trop intense...



Raison n°4:
On souffle un peu avant de reprendre en trombe (enfin, pas trop, c'est louche !) avec le Tour de France. Départ prévu le 5 juillet de Brest. Cette année, même si cela n'intéresse personne (pour nous, à part le vélo d'appartement, on ne s'y connaît pas trop en pédales), il y aura vingt équipes qui se battront pour mettre ce maillot jaune poussin sur les épaules de leur meilleur coureur. Pour nous ce sera surtout la course dans les rayons de nos boutiques préférées... Les soldes (du 25 juin au 2 août pour Paris) ! Que le meilleur gagne.

Raison n°5:
Terminons cet été charmant en apothéose: les Jeux Olympiques ! A vos agendas, c'est du 8 au 24 août. Loin des polémiques sur la participation à ces Jeux, sur la présence de notre Nico national et du port du badge (voyons, la mode des pin's est dépassée, cela fait trop année 80), nous nous intéresserons aux résultats de nos sportifs préférés...

Voilà, l'été touche à sa fin et on ne l'a pas vu passer. Votre chéri est toujours aussi clair de peau (normal, il n'aura pas beaucoup vu le soleil...), mis à part sur son visage légèrement rougi par les litres de bière qu'il a bu pour encourager ces idoles. Sa brioche s'est accentuée (et n'est pas prête de disparaître...car le championnat de foot reprend le... 9 août !)

Pour passer un agréable été, vous devez donc vous précipiter tant qu'il est encore temps chez Darty pour vous équiper de votre propre téléviseur. Plusieurs alternatives s'offrent néamoins à vous: quitter votre chéri ou virer lesbienne (un peu radical, mais efficace), aller au cinéma (Sex and the city sort le 28 mai), rappeler d'urgence toutes vos copines... L'amitié, il n'y a que cela de vrai.



Ne déprimez pas. Le sport n'a jamais autant été bénéfique que lorsqu'on le pratique soi-même ! A vos baskets !

Par MariKo - Publié dans : 100% enquête
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